Avocat spécialisée violences conjugales
accompagnement complet de la plainte à l’indemnisation
Les violences conjugales prennent de multiples formes : physiques, verbales, psychologiques, économiques, sexuelles, matérielles ou numériques. Elles laissent des traces visibles et invisibles. Au-delà de l’urgence immédiate d’une plainte pénale, les victimes ont le droit à réparation pour le dommage corporel subi. Maître Mescam, avocate spécialisée en dommage corporel à Bordeaux et Bayonne, vous accompagne dès le premier jour : de la plainte jusqu’à l’expertise médicale, l’ordonnance de protection et l’indemnisation CIVI. Premier rendez-vous gratuit et sans engagement.
Premier rendez-vous gratuit
Accompagnement partout en France
Assistance aux expertises médicales
Défense des victimes uniquement
Face à l’assureur
L’assurance ne défend pas nécessairement tous les intérets de la victime
Avant l’expertise
Une expertise bien préparée change souvent l’orientation du dossier
Pour votre indemnisation
Tous les préjudices doivent être évalués, pas seulement la blessure initiale
Avocat spécialisé
Formes de violences
Démarches
Expertise médicale
CIVI
FAQ
Distinguer l’urgence pénale et la réparation civile
Plainte pénale : enquête et tribunal correctionnel
La plainte pénale vise à punir l’auteur des violences.
- Dépôt de plainte auprès d’un commissariat ou d’une gendarmerie (ou au tribunal si refus du commissariat)
- Enquête menée par les forces de l’ordre (OPJ : officier de police judiciaire)
- Renvoi possible devant le tribunal correctionnel pour jugement
- Peine : amende, travaux d’intérêt général, sursis, emprisonnement
Important : certains commissariats refusent de prendre les plaintes ou proposent à la place une « main courante » (simple signalement sans enquête). C’est une violation du droit. En cas de refus, vous pouvez :
- Insister fermement et demander à parler à un supérieur
- Adresser une plainte auprès du procureur de la République
- Faire enregistrer votre demande par écrit auprès du préfet
- Vous adresser directement au tribunal
Maître Mescam vous aide à contourner ces refus administratifs et vous accompagne lors du dépôt.
Indemnisation civile : CIVI et dommage corporel
L’indemnisation civile vise à réparer le dommage subi par la victime.
Elle est indépendante de la plainte pénale. Même si la plainte n’aboutit pas à une condamnation, vous avez le droit à indemnisation.
Les victimes de violences conjugales peuvent demander une indemnisation :
- Via la CIVI (Commission d’Indemnisation des Victimes) : fonds public destiné à indemniser les victimes de crimes violents (dont les violences conjugales)
- Via l’assurance responsabilité civile de l’auteur (si elle existe)
- Via une action civile aux côtés de la procédure pénale, pour obtenir des dommages-intérêts
Ordonnance de protection devant le JAF
Avant même le jugement au fond, vous avez le droit à une ordonnance de protection (ordonnance de “restriction” ou “d’éloignement”).
Délivrée par le Juge aux Affaires Familiales (JAF), elle peut inclure :
- Interdiction d’entrer en contact (appels, SMS, visites, via tiers)
- Interdiction de s’approcher d’une distance définie (domicile, travail, école des enfants)
- Suspension de la cohabitation (autorisation de quitter le domicile conjugal sans perte de droits)
- Attribution du domicile conjugal à la victime
- Interdiction de la port d’armes
L’ordonnance est valable 6 mois renouvelables. Sa violation est une infraction pénale.
Les démarches essentielles en cas de violences conjugales
Déposer plainte : comment contourner les refus des commissariats
Priorité numéro 1 : la plainte doit être enregistrée.
En cas de danger immédiat
- Appelez le 17 (police) ou 112 (urgence)
- Demandez une ordonnance de protection en urgence au JAF le jour même
- Vous pouvez aussi vous présenter au tribunal avec un certificat médical d’urgence
En cas de refus du commissariat
- Exigez un enregistrement écrit de votre demande de plainte (obligation légale)
- Adressez-vous au procureur de la République par écrit
- Déposez une plainte avec constitution de partie civile directement auprès du tribunal
- Contactez une association d’aide aux victimes (elles ont accès aux procureurs)
Documents à préparer
- Certificat(s) médical(aux) : tous les certificats médicaux établis depuis le début des violences
- Témoignages écrits : lettres de proches, collègues, voisins ayant constaté les violences
- Preuves matérielles : photos de blessures, d’objets cassés, SMS/mails/messages menaçants, captures d’écran
- Chronologie : dates et faits précis des principales violences
- Décision du JAF : si vous avez une ordonnance de protection existante
Maître Mescam vous accompagne à chaque étape pour éviter les pièges administratifs.
Demander une ordonnance de protection
L’ordonnance de protection est une procédure d’urgence et gratuite auprès du JAF.
Vous pouvez demander une ordonnance :
- En urgence (dans les 48h si danger immédiat) auprès du tribunal
- En procédure classique auprès du JAF
Documents à fournir
- Formulaire Cerfa spécifique (remis par l’avocate)
- Certificat médical attestant les violences
- Éléments de preuve : SMS, messages, témoignages, photos
- Demandes spécifiques : éloignement, contact, domicile, enfants
L’ordonnance peut être prononcée le jour même si danger immédiat établi.
Préparer l’expertise médicale : l’élément clé de l’indemnisation
L’expertise médicale est le fondement juridique de l’indemnisation. Elle établit :
- L’existence et la nature des blessures
- Le lien de causalité entre les violences et les blessures
- La durée de l’incapacité de travail (ITT)
- Les séquelles permanentes ou provisoires
- Le taux d’incapacité permanente (IPP) le cas échéant
- L’impact psychologique
Erreurs à ne pas commettre
- Ne pas se présenter seul(e) à une expertise proposée par l’assurance de l’auteur
- Ne pas accepter n’importe quel médecin : demandez un expert indépendant ou un médecin conseil de victime
- Ne pas minimiser vos symptômes par pudeur ou honte
- Ne pas oublier les séquelles « invisibles » : troubles du sommeil, anxiété, phobies
Maître Mescam vous propose toujours un médecin conseil de victime indépendant, spécialisé en victimologie et dommage corporel. Vous ne vous présentez jamais seul(e) à une expertise.
Documenter les traces matérielles et numériques
Chaque preuve compte. Documentez :
- Traces physiques : photos datées de blessures, cicatrices, objets cassés
- Traces numériques : captures d’écran de SMS menaçants, mails, messages, commentaires humiliants, géolocalisation
- Traces médicales : tous les certificats médicaux, ordonnances, consultations chez un psychologue
- Traces administratives : dépôt de main courante, plaintes antérieures, signalements à des tiers
- Témoignages : noms et coordonnées de proches ayant assisté ou constaté les violences
L’indemnisation via la CIVI
Qui est indemnisé par la CIVI
La CIVI (Commission d’Indemnisation des Victimes) indemnise les victimes de :
- Infractions pénales violentes (crimes ou délits)
- Violences conjugales, agressions, viols, meurtres
- Attentats
- Accidents causés par un tiers identifié ou non
Les victimes de violences conjugales sont éligibles à une indemnisation CIVI, même si l’auteur n’a pas été condamné.
Montants et barèmes d’indemnisation
La CIVI indemnise les postes de préjudice suivants :
- Dommage physique : frais médicaux, chirurgicaux, réadaptation
- Dommage psychologique : prise en charge psychologique, psychothérapie
- Incapacité de travail : perte de revenus pendant la période d’ITT (incapacité temporaire de travail)
- Gêne dans les activités quotidiennes : barème officiel selon durée et gravité
- Préjudice esthétique : cicatrices, brûlures visibles
- Préjudice sexuel : atteinte à la capacité sexuelle ou à la vie sexuelle
- Préjudice d’agrément : impossibilité de pratiquer des loisirs
- Incapacité permanente : barème selon taux IPP
Délais et procédure de demande
- Délai de prescription : 3 ans à partir du dernier acte de violence
- Demande auprès de la CIVI : formulaire + dossier médical + plainte
- Instruction : 3-6 mois en moyenne
- Décision : acceptation ou refus (possibilité de recours)
- Versement : dans les 2-3 mois après décision
Maître Mescam prépare et suit votre dossier CIVI du début à la fin.
Recours en cas de décision insuffisante
Si la CIVI refuse ou propose une indemnisation insuffisante, vous pouvez :
- Demander une révision auprès de la CIVI
- Saisir le président de la cour d’appel (recours contentieux)
- Poursuivre l’auteur en responsabilité civile pour obtenir des dommages-intérêts complémentaires
L’indemnisation via la CIVI
Qui est indemnisé par la CIVI
La CIVI (Commission d’Indemnisation des Victimes) indemnise les victimes de :
- Infractions pénales violentes (crimes ou délits)
- Violences conjugales, agressions, viols, meurtres
- Attentats
- Accidents causés par un tiers identifié ou non
Les victimes de violences conjugales sont éligibles à une indemnisation CIVI, même si l’auteur n’a pas été condamné.
Montants et barèmes d’indemnisation
La CIVI indemnise les postes de préjudice suivants :
- Dommage physique : frais médicaux, chirurgicaux, réadaptation
- Dommage psychologique : prise en charge psychologique, psychothérapie
- Incapacité de travail : perte de revenus pendant la période d’ITT (incapacité temporaire de travail)
- Gêne dans les activités quotidiennes : barème officiel selon durée et gravité
- Préjudice esthétique : cicatrices, brûlures visibles
- Préjudice sexuel : atteinte à la capacité sexuelle ou à la vie sexuelle
- Préjudice d’agrément : impossibilité de pratiquer des loisirs
- Incapacité permanente : barème selon taux IPP
Délais et procédure de demande
- Délai de prescription : 3 ans à partir du dernier acte de violence
- Demande auprès de la CIVI : formulaire + dossier médical + plainte
- Instruction : 3-6 mois en moyenne
- Décision : acceptation ou refus (possibilité de recours)
- Versement : dans les 2-3 mois après décision
Maître Mescam prépare et suit votre dossier CIVI du début à la fin.
Recours en cas de décision insuffisante
Si la CIVI refuse ou propose une indemnisation insuffisante, vous pouvez :
- Demander une révision auprès de la CIVI
- Saisir le président de la cour d’appel (recours contentieux)
- Poursuivre l’auteur en responsabilité civile pour obtenir des dommages-intérêts complémentaires
Comment se déroule l’accompagnement du Cabinet Mescam ?
Le cabinet décrit un parcours structuré.
Le premier contact est assuré par l’assistante juridique qui qualifie la demande, vérifie qu’elle entre bien dans le champ du dommage corporel et organise, si nécessaire rapidement, un rendez-vous en présentiel ou en visioconférence.
Vient ensuite l’analyse du dossier avec les pièces apportées par le client. Selon la complexité du dossier, le rendez-vous est mené par Me Mescam seule, avec un autre avocat du cabinet ou par un autre avocat de l’équipe.
Les suites possibles :
accompagnement en expertise, demande de provision, négociation amiable, intervention au pénal, procédure judiciaire si nécessaire.
Un rendez-vous est systématiquement fixé avant chaque expertise pour préparer le client et faire le point.
Cette méthode renforce l’image d’un cabinet exclusivement dédié au dommage corporel, structuré, humain et techniquement armé face aux assureurs comme devant les juridictions.
Quand consulter un avocat en cas de violences conjugales
Consulter IMMÉDIATEMENT si :
- Vous subissez des violences physiques actuelles
- Vous ou vos enfants êtes en danger
- L’auteur menace de violence supplémentaires
- Vous avez besoin d’une ordonnance de protection en urgence
- Vous envisagez de quitter le domicile conjugal (besoin de protection légale)
Consulter dans les jours qui suivent si :
- Vous avez des blessures visibles (certificat médical, plainte)
- Vous avez subi des violences psychologiques ou économiques récentes
- Vous avez découvert un contrôle numérique (cyberviolences)
- Vous avez été soumise à du chantage, du harcèlement, des menaces
Consulter rapidement même sans urgence immédiate si :
- Vous avez subi des violences à un moment quelconque de votre relation
- Vous avez quitté votre partenaire mais craignez des représailles
- Vous souhaitez comprendre vos droits à indemnisation
- Vous avez des questions sur la CIVI ou l’expertise médicale
Important : plus vous consultez tôt, plus nous avons de temps pour : – Collecter les preuves (avant qu’elles ne disparaissent) – Préparer une expertise médicale solide – Anticiper les refus administratifs – Documenter les séquelles avant leur évolution
Pourquoi faire appel au Cabinet Mescam ?
Faire appel au Cabinet Mescam, ce n’est pas simplement déléguer un dossier à un avocat. C’est confier sa défense à un cabinet dont l’activité est exclusivement consacrée au dommage corporel, qui intervient partout en France, qui met en avant un premier rendez-vous gratuit et qui accompagne les victimes lors des expertises, en amiable comme en contentieux.
Le questionnaire insiste aussi sur la profondeur de l’expérience du cabinet, sa pratique quotidienne de cette matière, son entourage pluridisciplinaire et sa capacité à tenir dans la durée face aux assureurs lorsque le dossier l’exige.
Foire aux questions
Non. Une main courante est un simple signalement sans enquête. Exigez une plainte enregistrée auprès du procureur.
Oui. Votre parole est une preuve. L’enquête permettra de recueillir d’autres éléments (témoignages, données numériques, antécédents). Un certificat médical, même sans blessure visible, renforce la plainte.
Oui. La CIVI indemnise les victimes indépendamment de la condamnation pénale. L’important est de prouver les violences et le dommage (via expertise médicale).
Premier RDV : gratuit. Les honoraires pour les étapes suivantes sont déterminés selon votre situation et peuvent être pris en charge par le Fonds de Garantie (FGTI) en cas d’indemnisation insuffisante. Discutez-en lors de la consultation.
Cela varie considérablement : de quelques mois à plusieurs années. Les étapes clés (expertise, CIVI, recours) prennent du temps. Maître Mescam vous tiendra informée à chaque étape.
L’ordonnance de protection est légalement contraignante. Sa violation est une infraction pénale. Si vous avez peur qu’elle ne soit pas respectée, parlez-en à Maître Mescam pour renforcer les mesures (surveillance électronique, éloignement renforcé, etc.).
