cabinet mescam - erreur médicale aux urgences - homicide involontaire

Indemnisation devant la Commission d’indemnisation des victimes d’infraction.

Mai 2014 : une anomalie au scanner jamais transmise

Mai 2014. Un père de famille fait une chute de vélo. Aux urgences, un scanner est réalisé : le compte rendu ne rapporte rien d’anormal. Pourtant, le radiologue avait bien relevé une anomalie sur les images mais n’a jamais transmis l’information.

Rapidement, il dit qu’il a mal à la gorge, qu’il n’arrive plus à avaler. Il appelle sa compagne, inquiet qu’on ne l’écoute pas. Quand le danger est enfin identifié, le médecin urgentiste refuse de procéder à une trachéotomie, acte médical qu’il ne maîtrise pas. Quand un autre médecin intervient finalement, il est trop tard : le père de famille meurt dans la nuit, asphyxié.

Une famille en quête de vérité

Derrière ce dossier, il y a une compagne, deux jeunes enfants, des parents, une sœur. Une famille qui voulait une seule chose : comprendre ce qui s’est passé, et que chacun rende des comptes.

Le cabinet Mescam accompagne la famille depuis le début

Depuis les semaines qui ont suivi le décès, nous avons avancé à leurs côtés, étape après étape :

  • 2015 : une expertise médicale judiciaire devant le Tribunal administratif relève des fautes ;
  • 2016 : une plainte, puis, faute de suite, une plainte avec constitution de partie civile ;
  • Des années d’instruction, jusqu’au renvoi des deux médecins devant le tribunal correctionnel ;
  • Décembre 2024 : le tribunal d’Agen reconnaît les deux médecins coupables d’homicide involontaire et les déclare entièrement responsables des préjudices de la famille. La décision est définitive.

Décembre 2024 : une décision définitive

Dix ans. Dix ans à attendre, à ne rien lâcher, à se battre pour être entendus.

Cette décision ne ramènera pas ce père de famille. Mais elle a une valeur immense pour ses proches : on leur dit enfin, officiellement, que ce qui s’est passé n’aurait pas dû se passer.

Prochaine étape : l’indemnisation des proches devant la CIVI

Une page se tourne. Place maintenant à la réparation des préjudices des proches devant la Commission d’indemnisation des victimes d’infraction (CIVI). Le cabinet Mescam reste à leurs côtés, comme depuis le premier jour.

Lire aussi l’article de Sud Ouest consacré à l’affaire.

L’auteur de cet article

Maître Alexia Veyrières

Maître Alexia Veyrières

Avocate spécialiste en droit du dommage corporel

Me VEYRIÈRES se distingue par sa maîtrise juridique technique de la matière, ainsi que par son dévouement et son écoute, des qualités qui assurent aux victimes un accompagnement professionnel empreint de compassion et d’efficacité. Elle incarne ainsi les valeurs de notre cabinet.