L’engagement du Cabinet MESCAM dans la formation des avocats en droit du dommage corporel
Parce qu’une juste indemnisation d’une victime repose avant tout sur la compétence de ceux qui la défendent, la formation des avocats demeure la meilleure garantie d’une réparation intégrale des victimes. Au Cabinet MESCAM, la formation des avocats constitue un engagement de longue date en faveur de la transmission des connaissances et du développement de la spécialité. Quels leviers mis en œuvre pour contribuer à la formation des avocats au droit du dommage corporel ?
Le droit du dommage corporel est une matière en constante évolution. Les réformes, la jurisprudence et les pratiques médico-légales imposent aux avocats une formation continue exigeante.
Convaincue de la nécessité de développer un enseignement spécialisé, Maître MESCAM a d’abord fondé l’Institut du dommage corporel (IDC) à Bordeaux au début des années 2000, concept que Maître LEDUC a par la suite participé à transposer au barreau de Bayonne en 2026. Ces structures ont vocation à favoriser les échanges entre praticiens locaux et à contribuer à la diffusion des connaissances au service d’une meilleure défense des victimes.
L’engagement du Cabinet MESCAM s’exprime ensuite dans le monde universitaire. Maître MESCAM intervient au sein du Master 2 consacré au droit du dommage corporel de l’Université Savoie Mont Blanc à Chambéry, formation de référence et unique Master 2 en France entièrement dédié à cette matière.
En 2025, cette volonté de transmission s’est concrétisée par la création du Diplôme universitaire « Droit du dommage corporel » à l’Université de Bordeaux. Conçu à l’initiative de Maître MESCAM, ce diplôme rassemble des universitaires et des praticiens reconnus, parmi lesquels Benoît Mornet, conseiller à la Cour de cassation, le Professeur Laurent Bloch, éminent professeur de droit, ainsi que plusieurs spécialistes de premier plan du dommage corporel.
L’investissement du Cabinet dans la formation ne s’arrête pas à l’université. Maîtres Veyrières et Leduc interviennent auprès de l’École des avocats dans le cadre de la formation continue, afin d’enseigner et partager leur expérience pratique avec leurs confrères.
Au-delà de la formation des avocats, le Cabinet MESCAM participe depuis plusieurs années à la formation des magistrats à l’Ecole Nationale de la Magistrature. Me MESCAM partage ainsi son savoir sur la pratique de l’expertise médicale, moment clé du processus indemnitaire.
Ce partage se poursuit jusque devant les plus hautes instances puisque Me MESCAM fait également partie des professionnels consultés par la Cour de cassation pour apporter son éclairage dans le projet de refonte de la nomenclature Dintilhac, socle juridique de l’évaluation des préjudices.
Enfin, depuis plus de dix ans, le Cabinet est également à l’origine de l’organisation des États Généraux du Dommage Corporel, rendez-vous incontournable de la profession. Chaque année, cette manifestation réunit des avocats venus de toute la France afin d’échanger sur les évolutions jurisprudentielles, les pratiques d’expertise et les problématiques d’indemnisation les plus récentes.
Former les avocats de demain, contribuer à l’actualisation des connaissances des praticiens et participer à la structuration d’une matière aussi technique que le droit du dommage corporel traduisent une même conviction : une défense efficace des victimes repose sur une expertise constamment enrichie. Cet engagement dans l’enseignement et la formation témoigne de la place que le Cabinet MESCAM occupe depuis de nombreuses années parmi les acteurs de référence du droit du dommage corporel.
« Lutter contre l’injustice, c’est aussi réparer aujourd’hui ce que la justice n’a pas su reconnaître hier. » Maître MESCAM
L’auteur de cet article

Maître Alexia Veyrières
Avocate spécialiste en droit du dommage corporel
En 2019, Me VEYRIÈRES rejoint notre cabinet pour se consacrer pleinement au droit du dommage corporel, un domaine où elle excelle et qu’elle approfondit constamment. Titulaire d’un Diplôme Universitaire en Droit du dommage corporel à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en 2024, pour lequel elle a rédigé un mémoire intitulé « La victime et la Convention IRCA », qui témoigne de sa maîtrise des questions complexes liées aux droits des victimes d’accident de la circulation. Cette formation théorique renforcée par sa pratique quotidienne lui confère une analyse fine et rigoureuse des dossiers qu’elle traite.
« Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais. »








